Spline V2 installe un agent dans l'éditeur 3D, facturé aux crédits mensuels

— AGENTS

L'éditeur 3D de Spline embarque un agent capable de construire ou reprendre une scène complète, avec un serveur MCP qui laisse Claude, Cursor ou ChatGPT piloter le logiciel depuis l'extérieur. Chaque intervention consomme les crédits du workspace, et un placement précis reste souvent plus rapide à régler à la main.

Spline V2 installe un agent dans l'éditeur 3D, facturé aux crédits mensuels

Spline V2 installe un agent directement dans la barre latérale de son éditeur 3D. Une consigne écrite suffit pour lui faire construire une scène ou reprendre un projet existant, avec accès aux mêmes outils qu'une main sur un objet, une lumière ou une caméra. Un motion designer qui construit des configurateurs produits ou des scènes interactives pour le web gagne une base montée en quelques minutes, à charge de reprendre ensuite les réglages fins.

Sélectionner des objets avant d'envoyer une demande limite l'intervention à une zone précise du fichier, et les références citées restent attachées à la conversation. Pour une présentation produit avec un décor HDRi masqué mais conservé comme source de lumière, cette mémoire évite de retaper le contexte à chaque échange. Chaque modification rejoint l'historique d'annulation et se synchronise avec les collaborateurs présents sur le fichier, ce qui garde la main sur le résultat final.

Le serveur MCP intégré à l'application de bureau ouvre l'éditeur à des clients externes comme Claude Code, Cursor ou ChatGPT, capables de créer un fichier, déplacer des objets ou lancer une génération sans passer par l'interface visuelle. Un agent qui travaille dans un dépôt de code peut reconstruire une interface dans Hana, laisser un designer la retoucher visuellement, puis répercuter certains changements dans le projet 3D d'origine. Cette passerelle rapproche pour de bon les équipes de développement et les postes de création visuelle sur un même fichier.

L'agent ne traite qu'un fichier et une modification à la fois, et un placement numérique précis reste souvent plus rapide à corriger à la main. Les gains de vitesse annoncés sur le rendu ne s'appuient sur aucun protocole public ni test indépendant.

Chaque intervention de l'agent consomme les crédits mensuels du workspace, deux mille pour l'entrée de gamme, soit à peine de quoi lancer quelques scènes complètes dans le mois. Une génération 3D peut cumuler l'aperçu et le maillage final dans la même facture, si bien que l'automatisation entre dans la ligne de devis au même titre qu'un rendu ou qu'une heure de retouche.

La coexistence de l'édition visuelle, du code embarqué et de l'agent fait de Spline un poste de travail à trois entrées sur un même fichier. Le temps gagné sur le dégrossissage se mesurera projet par projet, contre celui passé à corriger ce que l'agent aura fait à moitié.

Sources

Umiros Média