Pletor 2.0 transforme un brief marketing en série de visuels de marque

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Une phrase de brief suffit désormais à déclencher jusqu'à une centaine de visuels calés sur l'identité d'une marque, sans que personne choisisse un seul outil dans la chaîne. La manière dont le système arbitre entre les modèles reste non documentée, tout comme le taux de créations acceptées sans reprise.

Pletor 2.0 transforme un brief marketing en série de visuels de marque

Un directeur artistique qui prépare une campagne de rentrée pour deux produits n'a plus besoin de construire lui-même la chaîne technique derrière chaque visuel. Il tape une phrase de brief, et Pletor 2.0 se charge de choisir les modèles d'image, de vidéo ou de texte nécessaires, puis rassemble le résultat sur un espace de travail partagé avec son équipe.

Ce changement touche d'abord ceux qui gèrent la déclinaison rapide de contenus commerciaux, campagnes de saison, variations publicitaires, séries de fiches produit. Jusqu'ici, un directeur artistique ou un graphiste devait construire manuellement des chaînes reliant plusieurs modèles à des règles de marque. Une seule demande peut désormais produire un visuel isolé ou une centaine de déclinaisons, sans que l'équipe sélectionne un outil à chaque étape.

Cette automatisation s'appuie sur une mémoire de marque qui centralise identité, ton, produits, personnages récurrents et campagnes passées. Une agence peut créer une mémoire distincte par client, et une correction apportée à cette base se répercute sur toutes les productions qui s'en servent ensuite.

La manière dont le système répartit le travail entre ses différents outils n'est pas expliquée. Rien n'indique comment il arbitre entre qualité, rapidité ou fidélité à une charte graphique, et aucune mesure publique ne donne le taux de créations validées sans retouche.

Comparé à la construction manuelle d'une chaîne de production, ce nouvel accès fait gagner du temps sur la mise en place, sans supprimer la vérification finale des textes, logos et mentions commerciales. Le travail de contrôle qui pesait sur le choix des outils se déplace vers la relecture de ce que la mémoire de marque a compris de l'entreprise.

Avant de lancer une campagne entière sur cette base, la vérification des fiches produits et des références visuelles injectées dans cette mémoire devient l'étape qui protège vraiment l'identité de marque, plus encore que le brief lui-même.

Sources

Umiros Média